30.03.2008
Brandi Carlile, Volet n°2
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29.03.2008
On ne change pas
Je ne suis pourtant pas une grande fan de Céline Dion mais cette chanson-là et cette note-là m'ont fait réfléchir, un peu.
C'est comme si, enfant, nous étions un petit truc vivant à crever avec une enveloppe si solide et sensible à la fois, faite de petits bonheurs, d'illusions, d'innocence, de bonbons, de pâquerettes, de câlins à maman, de cris, de larmes, de jeux de pistes à travers la maison, à travers les bois, de vacances à la mer, dans le sud ouest, de petites voitures, de lego, de duplo, de playmobil, etc...
Et puis le tout petit truc que nous sommes se fait super mal en explosant cette enveloppe d'enfance sous le poids comme l'enrichissement de nos attentes éclaircies, des belles histoires accumulées, de l'indépendance, de l'autonomie, de la réalité, des désillusions, des décès, du bonheur entrevu, des nuits blanches, des amitiés, des étoiles, des réflexions, de la conscience, de toutes ces choses incroyables.
Mais au final, nous restons ce petit bidule qu’abritait notre enveloppe d’enfance, la seule différence, c’est que maintenant le costume est bien plus grand, parfois même trop grand … Sans doute bien plus douloureux aussi et peut-être bien plus beau je ne sais pas encore mais je n’y crois qu’à moitié.
Tout ça pour dire que la seule chose authentique qui reste et qui restera, c’est ce petit truc vivant à en crever qu’on est tous et qu’on s’efforce de ne pas décevoir.
C’était la minute émotion.
Courlis, mais où tu vas toi ?!
00:20 Publié dans And it's all in my head | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.03.2008
Brandi Carlile, volet n°1
Je suis tombée amoureuse - oui je sais ça ne se fait pas de commencer un texte par "Je" mais je je je, Seigneur, je je suis réellement tombée amoureuse ...
Pour ce genre de choses mon coeur s'emballe souvent beaucoup trop vite, pour ce genre de voix ...
Aujourd'hui ...
Je voguais sur internet ... Comme à mon habitude, je faisais des recherches un peu insensées, pas compliquées mais sans but précis. Partant de "Life Story", j'ai tapé "Story Lyrics" et puis je ne sais comment, je me retrouve sur un blog, ce blog ...
Brandi Carlile m'apparut.
Une Chanson, puis même pas deux chansons plus tard, j'étais conquise. Touchée, réellement, que j'étais, que je suis toujours. Et me voilà en train de rechercher ses concerts*. Je mets la charrue avant les boeufs ? Ah bon ?
En tous les cas, être si pressée ne m'a pas déçue.
Brandi Carlile, je ne peux pas encore en parler avec une connaissance approfondie mais ... Puissance et timbre, que du bonheur, des frissons, un petit bouleversement intérieur. Peut-être pas si petit que ça d'ailleurs.
Ecoutez, c'est la meilleure chose à faire. Et ça me facilite la tâche, je l'admets.
Plus que mignonne en plus de ça ... Il est bien vrai que l'on se demande comment ce petit bout de femme peut nous offrir une telle voix.

Ma note n'est certes pas à l'image de son talent, pardon Seigneur :p (ça fait pas très sérieux avec le smiley derrière, c'est vrai ?)
Courlis, tutututu (8)
________________________
* pour ceux que ça n'intéresse (pas), elle passe l'océan atlantique mais pas la manche ... beuh. Elle perd une fan à genoux à ses pieds. Mais fan à genoux, je suis quand même.
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La catégorie "Life Story"
Ce sera "ma vie", oui en gros ...
Et l'idée vient de notre projet d'année (oui je fais des études, c'est incroyable ...)
Voilà ce qu'expliquait une membre de mon groupe à ce propos en réponse à la question d'un étudiant d'une autre université :
Chez nous on nous a simplement imposé le thème général. Cette année il s'agissait du vieillissement. Ensuite, on a proposé 5 axes de recherche associés aux différentes orientations pour traiter du sujet: vieillissement cognitif (neuropsycho), vieillissement et travail (psy du travail), éducation et vieillissement (pédagogie), sociétés, stéréotypes et vieillissement (psy sociale) et vieillissement et bien/mal-être (clinique). On devait constituer des groupes de 5 mais l'avantage par rapport à vous apparemment, c'est que nous on pouvait choisir avec qui travailler. Ensuite, à nous de nous débrouiller.
On a une réelle marge de choix en ce qui concerne le sujet, on peut traiter de ce qu'on veut du moment que c'est en rapport avec le thème général.
Nous par exemple avec les membres de mon groupe, on a décidé de voir comment le récit de vie, le fait que les personnes âgées racontent leur histoire pouvait contribuer à leur bien être et leur insertion dans la société, donc comme tu vois, on peut vraiment aller dans tous les sens
Nom de catégorie en anglais parce que tous les articles scientifiques sur lesquels on s'est basés sont en anglais et que le récit de vie, notre thème donc, a pour traduction anglaise "Life Story"
Petit clin d'oeil à moi-même en fait ;-)
00:05 Publié dans Blogouille, Life Story | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.03.2008
Petite mise au point, de moi à moi & à vous
Ce blog n'est peut-être pas une si mauvaise idée.
Quoi ? Moi, lunatique ?!
C'est juste une crise ... Et ce blog s'y intègre bien.
Parce que je me plains, je râle, je pleure, je minaude, je gamberge, je bébétise et je me plains encore ... de n'avoir rien à dire, rien à vivre, rien à faire, rien à avoir envie, rien à aimer. Alors je rigole et j'ironise. Et c'est pas bien grave si c'est deux dernières choses, je les perds pendant le moment où je vous parle (ou je me parle) là maintenant. Parce que je me suis posée la question finalement ... - à force de n'avoir rien à écrire, rien à dire, ici ou ailleurs - finalement, qu'est ce que j'aime ?
Et bon ... je sais que c'est une question qu'on se pose à l'adolescence, quand tout est révoltant et laid et qu'on veut pas faire partie de ce monde à la con qui en rejette plus qu'il n'en accepte. Mais que finalement, on veut y croire, on se dit que tout est possible, parce que nous on en est conscient et nous on est l'avenir, les idéaux, l'innocence et l'enfance. Et que tout ça ne veut rien dire, c'est clair. C'est juste un énorme paradoxe qui m'a animée. Je me révolte en pleurant, je crois en la vie en pleurant, je pleure de rire, je rigole d'horreur. Tout en vrac, c'est bien moi, oui c'est bien moi ...
Et adolescente je le serai toujours, je l'espère bien si c'est pour continuer à croire que tout est possible. De toutes façons, j'ai toujours été un peu lente et tardive, pas trop d'inquiétudes ...
Et la je rigole et j'ironise (et je me rends compte que je n'ai rien perdu ...) Parce ce que j'aime c'est râler, oui madame. Ce que j'aime c'est Newport Beach et les femmes (mais non, ce n'est pas trop con ... ou la connerie est bouleversante, pourquoi pas, je sais pas, je m'en fous), ce que j'aime c'est écouter les autres, c'est être touchée avec eux, avec leurs mots, ce que j'aime c'est la musique, les voix, les mélodies, les rythmes qui "rentrent bien dans mon oreille", ceux qui me dérangent, aussi.
Enfin, tout ça est encore trop long et trop vague, c'est l'affaire de toute une vie, et je n'ai sans doute peut-être très certainement pas le temps d'en dire plus et mieux mais voilà ...
A force de ne trop rien voir à mes pieds, sur mes feuilles, dans ma tête, dans le présent, le passé, le futur. Parce que j'ai toujours été perturbée et indécise. A force, à force j'ai omis ce qu'il y avait tout au dessus. Ce qui m'anime. Et, presque, peu importe que vous sachiez ce que c'est, c'est ce que je peux aimer, détester, pleurer, bref ... ça me fait avancer, reculer, parler ... bien, mal, m'en fous, m'en fous.
Suis qu'un bébé qui pleure et qui veut être heureux, comme si le bonheur c'était un ptit bidule qu'on pouvait attraper et garder tout au chaud, près de soi, contre son coeur. ça c'est bien trop con et trop irréaliste ... Alors je crise mais ça va aller.
Ce n'est pas vraiment drôle tout ça mais je suis juste sûre que tout ira. Même si c'est pas très bien dit.
Et je vous laisse pour aujourd'hui, à votre incompréhension, la mienne, votre inintérêt, le mien, votre insatisfaction et la mienne, face à tout ça. Face à ma vie en fait. C'est sans doute un peu trop direct mais tout est toujours "un peu trop" et je fais jamais rien de bien, je fais jamais le bon choix, j'aime jamais la bonne personne, je dis jamais rien et rien comme il faut, alors tant pis, tant pis.
Comme d'habitude, je fais quelque chose, je dis quelque chose, même si ça me blesse en profondeur. Au moins, je l'ai fait, je l'ai dit, même si c'est en pleurant.
Courlis, beuh, regrette déjà.
12:51 Publié dans And it's all in my head, Life Story | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
L'individu et son miroir
Parce que ... Je n'ai rien à dire mais que d'autres bien ... Et parce que j'adore les néologismes (cfr. catégories de la présente note)
Quand je me levai enfin (...) et que j'eus réappris à marcher, un jour, je pris à la main une glace et j'allai vers un miroir en pied pour me regarder, et j'y allai seul. Je ne voulais pas que quelqu'un (...) pût savoir ce que j'éprouverais quand je me verrais pour la première fois. Mais tout se passe sans bruit, sans cris ; je n'ai pas hurlé de rage quand je me suis vu. Je me suis senti abattu, c'est tout. Cette personne dans le miroir, ce ne pouvait pas être moi. Intérieurement, je me sentais quelqu'un d'ordinaire, en bonne santé, veinard - pas du tout comme celui du miroir, oh non ! Pourtant, chaque fois que je me tournais vers le miroir, c'étaient mes propres yeux qui me renvoyaient mon regard, brûlant de honte (...) Tandis que je restais là, sans pleurer et sans bruit, je compris vite qu'il me serait impossible d'en parler à quiconque, et alors, à cet endroit, la confusion et l'effroi qu'avait provoqués ma découverte se bouclèrent en moi, et pendant très longtemps j'allais les affronter seul.
Sans cesse, j'oubliais ce que j'avais vu dans le miroir. Cela ne parvenait pas à pénétrer à l'intérieur de mon esprit et à devenir partie intégrante de moi-même. J'avais l'impression que cela n'avait rien à voir avec moi ; que ce n'était qu'un déguisement. Mais ce n'est pas le genre de déguisement que l'on met volontairement, et qui doit tromper les autres sur l'identité de celui qui le porte. Le mien, on me l'avait mis sans assentiment, à mon insu, comme dans les contes de fées, et c'était moi qu'il trompait, sur ma propre identité. Je regardais dans le miroir et j'étais frappé d'épouvante parce que je ne me reconnaissais pas. A l'endroit où je me tenais, avec moi cette exaltation romantique persistante qui me soufflait encore que j'étais une personne favorisée par le sort, à qui tout était possible, je voyais un inconnu, une petite silouhette, pitoyable, hideuse, et un visage qui, à mesure que je le fixais, se tordait de douleur et rougissait de honte. Ce n'était qu'un déguisement, mais je l'avais sur moi pour la vie. C'était là, c'était réel. Chacune de ces rencontres était comme un coup sur la tête. Elles me laissaient hébété, abattu, assomé à chaque fois, jusqu'à ce que, lentement et obstinément, l'illusion tenace de ma santé et de ma beauté m'eût envahit à nouveau, et alors j'oubliais cette réalité déplacée, et j'étais à nouveau tout novice et sans défense.
- Témoignage (pages 18 et 19) dans Stigmate, les usages sociaux des handicaps par Erving Goffman -
00:37 Publié dans Paroles d'Autres, Psychodules | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.03.2008
Achevez-moi
Voilà ce que me crie mon blog (qui n'a jamais vraiment existé)
Là, c'est bon, je pète un plomb.
C'est la troisième fois que je n'arrive pas à poster un note aujourd'hui. Ou plutôt que je passe 3 fois 3 heures à écrire quelque chose et que ça plante.
J'en ai réellement mal à la tête.
Quand cela s'ajoute au fait que c'est déjà la 4ème fois avec exactitude et sans exagération que ça m'arrive. Oui il y a eu 4 notes manquées.
Et si vous faites le calcul, ça fait 3 X 3 h X 4 notes ...
et là je dis MERDEEEEEEE. Oui, merde.
J'ai même plus les nerfs, non ça c'était tantôt. Avant de reperde pour la troisième fois ma note.
Ici, j'en suis à la 4 ème, c'est la blasage et les nerfs qui laissent place au larmes, limite.
Bref, a dans une autre vie ou dans celle-ci. Qui s'en inquiète, franchement ?
Moi j'en ai ma claque, sa mère. Alors flûte.
Edit 27/03, 17 h 17 : je crois que c'est ce qu'on appelle communément un coup de gueule lol16:59 Publié dans Blogouille | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.03.2008
And it's all in my head
... parce qu'il se passe trop de choses sans intérêt - ou peut-être pas - là-dedans. Je suis le genre de personne qui n'est jamais satisfaite, je ne sais jamais réellement où je vais et j'avance la peur au ventre, toujours.
... parce que ce monde est le mien mais que j'y chercherai toujours ma place avec plus ou moins de vigueur et de conviction ou parce que je refuserai sans doute toujours d'en faire partie intégrante ; parce que je suis une trouillarde qui n'ose rien, voilà, c'est tout :p
Petites considérations existencielles.
... et je vais arrêter de raconter ma vie intérieure. Ou peut-être pas. Une mise en forme de mes films, mes réflexions, mes pensées, mes déceptions, ma tristesse, mes délires, mes petits rêves, comme on dit, niaisement. Un peu le fourre-tout de ma vie, ma tête. Et en même temps ... le lieu de trop de choses. Des sentiments et des mots qui ne devraient pas y rester ou quelque chose comme ça.
... Juste pour la petite histoire catégoricienne pour cette catégorie qui n'en est pas une, un vrac, un bazar*, moi, clairement ...
Et ici, comme sur mon blog entier, ce sera quand je veux, comme je veux. A qui je veux. Comme ça je préviens par avance, je ne préviens que moi-même pour l'instant vu les barbelés que j'ai dressé (imagé à la mord-moi-le-noeud héhé) pour rendre mon blog inaccessible. Oui, il y a le risque qu'il ne ressemble à rien mais il en sera ainsi. Pas d'audience prédestinée, rien de décidé à l'avance, on verra, note par note.
Courlis, petite Courlis, oui, ploufploufwuw
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* hum ... je te laisse deviner ce que j'y avais mis avant d'éditer =D
23:10 Publié dans And it's all in my head | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10.03.2008
Haut et Fort : de l'expulsion à l'imposture.
... Ou comment je me suis réincarnée en Marissa Cooper, jeune hongroise, webmailée au canada.
Les péripéties de Courlis sur la toile ...
enfin bref, si vous saviez... Je vais d'ailleurs, tout vous expliquer ... Peut-être que j'y mettrai les formes que je veux mais hein hein hein ...
Il y a de ça presque deux semaines, je le pense, mon pc planta sans prévenir ... Ce qui lui arrive relativement souvent (sans le "relativement" ça marche aussi), je ne m'en étonne plus, je me contente d'appuyer fermement sur le bouton magique-power en canalisant dans ce geste toute mon impatience et mon énervement profond, histoire d'encore lui donner l'occasion de me faire sortir de mes gonds en me disant merde-je-bouge-plus-c-est-comme ça-such-a-little-courlis-na.
Bref ... Il m'aime à sa façon, c'est tout ...
Au redémarrage de cet incident, somme toute, courant, les choses se passèrent bien à priori (ce qui n'est pas toujours le cas, ce qu'il l'éclate aussi c'est de bugger sur "Packard Bell (La plus grosse erreur de ta vie)" mais Dieu l'en garde, il me l'épargna ...) Sauf que ... bah oui. Vla ti pas que quand j'ouvre firefox, je vois que TOUS mes marques pages se sont fait la malle ... Su-per, bingo, happy end, trop contente je suis ... Deux ans de marque-pages envolés, je sais pas où, dans la vaste étendue mystérieuse de l'univers. Oui Madame, on peut tenir, même à ces choses là. Enfin soit, c'est pas la mort non plus, j'ai une tête je m'en sers, je m'en sors. Tri sélectif, sélection naturelle, appelez-ça comme vous voulez, moi ça me va.
Mais ce n'est pas fini, non. Ce qui m'aurait plu à cet instant de mon épopée virtuelle, c'est de pouvoir étaler mon désespoir sur mon blog en perdition, qui ne ressemblait plus à rien (avec la lucidité que jamais il n'eut l'air de quelque chose). Mon buggle déjà défunt se retrouva désormais pour toujours sur la toile internetesque, immobile, figé, en vitrine, sans aucune possibilité d'action parce que voyez-vous, mon mot de passe enregistré pas firefox ne l'était plus. Eh oui. Et ma mémoire passoire ne m'aida pas. Et j'usai de tous les stratagèmes possibles et imaginables, genre : le service de haut et fort pour récupérer ses accès. Nada, que dalle, niet, connerie, ça ne fonctionnait pas. Alors j'ai essayé tous les mots de passe, de tous les sites où je me suis inscrite, dont je pouvais me rappeler. J'ai affiché ceux de firefox, je les ai testés un à un, rien. Le mieux de tout étant quand même que mes autres blogs (halala y'a tant de choses que vous ne savez pas sur moi !), eux, marchaient, couraient, gambadaient comme des crabes fous d'amour sur les plages d'Orange County. Donc, j'abandonnai, ce qui finalement n'était qu'un malheureux blog et qui aujourd'hui l'est pour toujours.
Exuplsée que j'étais, disséminée je me sentais, le manque de potentialité de vie virtuelle (ne serait-ce que ça) je commençais à ressentir ... Dans le virtuel, avoir un orteil; à défaut d'avoir sur terre, les pieds. Donc, le taureau par les cornes, je pris. Le prospectage pour un nouvel hébergeur qui mourru presqu'avant même d'avoir commencer, je fis. Vers Haut et Fort alors, je me retournai à nouveau. Et arrêter de parler comme ça, je vais parce que ça me tape sur le système.
D'abord et avant tout, je me rappelai qu'il me fallait une nouvelle adresse email, petite astuce fabuleuse pour qu'il ne m'emmerde pas trop, comme si j'allais monopoliser 4 blogs sur cet hébergeur ... Style ... Trop pas mon genre ... Wuwuw. Bref. Donc hotmail, mon copain était désigné d'avance dans cette fonctionnalité ingrate et frauduleuse. Sauf que (eh oui), vous ne le savez peut-être pas (ou peut-être que si, ou peut-être qu'il n'y a que chez moi que ça le fait, ce qui ne me surprendrait guère), maintenant les possibilités d'adresse sont "Trucmuche@hotmail.fr" ou "Bidule@live.fr", eh là bon ... c'est moi qui dis merde, pas question, faut pas pousser bobonne dans le parterre de fleur de la place municipale, avoir une extension .fr, non merci ! Ouè ouè, intolérante je suis, Sarkozut, autant que possible, je ne serai pas française. Donc hein, voilà, me voilà, à chercher une messagerie, yahoo, ça me parait bien, québécois, encore mieux! Parfait, Nickel, Tip Top ! Hop hop, c'est fait !
Alors je m'en vais gambader comme un crabe fou d'amour sur le formulaire d'inscription d'H & F. And yeah, this is the beginning of the webdébandade. D'abord je rentre nom, prénom, pseudo, localisation, nombres d'orteils et d'enfants, etc. Il me dit que le pseudo choisi n'est pas disponible. ça arrive ... Au bout de 5-6 essais "Courlisback" "Courlit" "Courliswho" et j'en passe ... je commence tout de même (tout de même!) à trouver ça étrange ... Alors je me dis (beaucoup de choses à moi-même et pas aux autres, I know) si ça se trouve, c'est un piège, il me prend pour une bête ! Pour vérifier mon hypothèse, gentiment, j'écris "jffrdkjdkfjkrj" (ou quelque chose qui y ressemble de plus ou moins près ou loin, tatata) et ben figurez-vous que oui! Ce pseudo est indisponible. LOL j'ai envie de dire. Mais je reteste, je me dis, personne (même pas un truc automatique) n'est à l'abris d'une erreur ... J'écris "xwxwxcdfsdcxnvb" cette fois-ci ... Belotte, rebelotte. Il se fiche de ma gueule ! Ou alors j'ai trop de blogs Haut et Fort à mon nom ... Mais bon, c'est quoi cette mauvaise idée de laisser galérer les gens comme ça et de leur faire perdre leur temps et leur tête, au lieu de le dire ?
Et puis ...Comme si ça allait m'arrêter. Pour vérifier ma nouvelle hypothèse, je prends les premiers supers first and last name qui me viennent en tête. Marissa Cooper. No comment, comme sur euronews, you do !
Et le fin mot de l'histoire vous l'avez compris, c'est que Mlle la Starlette alcoolique-dépressive-trop-canon-sa-mère de Newport Beach, passa dans le formulaire comme une lettre à la poste (mais prenez pas cette expression au pied de la lettre parce que bon ... AHAH qu'est ce que je suis drôle)... Je pouvais mettre absolument, chacun des pseudos que j'avais déjà testé et retesté, ils étaient tout d'un coup, miraculeusement disponibles.
Le monde ne veut pas que je fasse partie de lui, il m'en veut, oui !
On surmonte ce drame comme on peut ... Et moi, c'est en étant Marissa Cooper, genious, am I. Thanks.
Ce que ma vie est palpitante, trop crazy quoi
Courlis, Who ?! ... What ? Marissa Cooper ? Wuwuw !
Ps : La Hongrie ... Parce que il fallait choisir un pays, j'me suis dit, tant qu'à berner, autant y aller jusqu'au bout ... Et parce que j'étais en train d'écouter "Venetian Snares", de son vrai nom Aaron Funk, dont les chansons sont en hongrois. Je vous renvoie à la note précédente, la première.
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09.03.2008
Wuwuw
Le titre du début, le titre du nouveau départ, le titre dans tout son symbolisme (non encore exploré)
... Pressure pressure ...
Hop hop.
(Je suis parfois très rose bonbon ...)
Chanson adorée, incompréhensible, c'est peut-être ça.
... Wuwuw !
02:14 Publié dans (8) Sons (L), Blogouille | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



